Tu porteras des talons ma fille !
Ça vous aura peut-être échappé, mais l’ère du féminin est là ; on vous le vend à gros coups de pubs pour des cosmétiques, des marques de fringues, des tendances girly qui feront de vous des femmes fortes et modernes, des allégories parfaites du girl empowerment. Depuis les victoires du féminisme égalitariste, la féminité est une valeur exaltée, appréciée pour la liberté qu’elle insuffle ; talons hauts, mini jupes et décolletés, le temps où les femmes se devaient d’avoir honte de leur corps est révolu, l’heure de la libération sexuelle a sonné. Nous sommes désormais libres de nous épanouir en tant que femme, d’en illustrer les attributs et de s’approprier une maternité arrachée à l’autorité masculine. Grand bien nous fasse !
Retourne d’où tu viens, Satanas! Tout le monde en parle, a un avis, souvent bien tranché et déterminé par la logique du « pro » et du « contre », sur la question apparement épineuse de la pornographie. Mais rares sont ceux qui avoueront en consommer, et pourtant le mot est sur toutes les lèvres.
Le plafond de verre (ou glass ceiling) est une métaphore apparue aux Etats-Unis dans les années 1970, en vue d’illustrer les obstacles exponentiels opposés aux femmes au fur et à mesure de leur ascension professionnelle. Ainsi, plus une femme monterait dans la hiérarchie d’une entreprise par exemple, plus elle serait confrontée à des difficultés pour poursuivre cette montée.
En 2017, la photographe Georgie Wileman remporte The Taylor Wessing Portrait Prize à la suite de l’exposition Endometriosis au National Portrait Gallery à Londres.
Lorsque l’on pousse la porte d’un cabinet d’avocat, on se plonge dans un monde un peu à part. Ceux, spécialisés en droit pénal et notamment en droit des victimes, voient passer entre leurs murs plus d’une femme ayant vécu une ou plusieurs histoires difficiles. Violences conjugales, discrimination, harcèlement et leurs comparses forgent le quotidien de leurs défenseurs devant la justice.




