Si vous ne savez pas quoi faire cet été et que vous voulez regarder du foot, constater un jeu sans larmes imaginaires, contempler l’ambition, la détermination, l’envie féminines, allumez votre télé entre le 7 juin et le 7 juillet 2019, installez-vous et admirez les joueuses de l’Equipe de France et Eugénie Le Sommer aller droit au but : gagner.
Peut être que dans quelques années, on pourra refaire des conférences sur la place des femmes dans le rap et ainsi se rendre compte que ça a bien changé, qu’elles ont enfin la visibilité qu’elles méritent, et ce, grâce à nous tous.
Une chose est certaine : le féminisme n’est pas seulement un combat de femmes.
L’antiféminisme n’a qu’à bien se tenir, sa tombe est déjà creusée. Et cette fois, les sorcières sont bien décidées à ne pas laisser l’histoire se répéter. Juré, craché.
Etre féministe, c’est simplement croire en une évolution des mentalités, c’est vouloir que les obstacles auxquels les femmes sont souvent confrontées dans la société ne soient pas, la plupart du temps, liés à leur sexe.
“En général, le corps des femmes est complètement tabou, on le cache, on met du liquide bleu et pas rouge dans les pubs sur les serviettes. Dans ces mêmes pubs à côté de la plaque, on nous montre des femmes en train de faire de la gym dans des positions extrêmes alors que nous, tout ce qu’on veut, c’est ne pas nous ruiner avec des tampons à la composition souvent très chimique. On n’en parle pas en politique parce qu’il y a le tabou des règles, mais ça doit devenir un sujet politique officiel. «
Là où la maternité était considérée par de nombreuses personnes comme l’épanouissement ultime du sexe féminin, elle devient aujourd’hui un choix, contrarié mais revendiqué et assumé.
Puisqu’on ne peut revendiquer une société plus démocratique tout en ignorant les droits des femmes, les mouvements féministes ont naturellement occupé une grande place dans la Révolution égyptienne
À 25 ans seulement, Nadia Murad a survécu aux pires qu’elle raconte pour son peuple, les yézidis irakiens.
Soral, non seulement ignore la définition même de ce qu’est la condition féminine, qui n’est rien d’autre que la position des femmes dans l’organisation sociale, mais en plus, il semble oublier toute une partie de ce qui nous singularise d’une condition masculine (qu’il nie également), puisqu’il ne l’envisage que sous le prisme économique.







