Par Bertille Delamarche
Sarah Grimké est née le 16 novembre 1792 à Charleston, en Caroline du Sud. On parle également assez régulièrement de sa sœur, Angélina Grimké. En effet, elles ont milité ensemble.
Sarah Grimké a défendu deux causes au cours de sa vie : l’abolition de l’esclavage, et l’égalité homme-femme.
Très jeune, elle défend l’abolition de l’esclavage. Plus tard, elle rejoint le mouvement de l’American Anti-Slavery Society. Celle-ci donne notamment de nombreuses conférences visant à sensibiliser à la cause.
Mais Sarah Grimké était aussi féministe. Elle affirme notamment que les femmes peuvent se montrer tout aussi courageuses et intelligentes que les hommes. Elle évoque également que les hommes et les femmes sont nés avec les mêmes droits. Ainsi, si les femmes n’ont pas les mêmes droits que les hommes en pratique, cela serait dû à l’arbitraire humain qu’il faut combattre. Enfin, avec sa sœur, elle milite pour que les femmes puissent être pasteurs.
On retrouve ses idées dans ses 15 lettres attribuées à Mary S. Parker, figure du mouvement abolitionniste, qui seront publiées par la suite. Avec sa sœur, elle rédige de nombreux ouvrages, dont le dernier est Slavery As It Is : Testimony of a Thousand Witnesses (1839).
Sarah Grimké a donc été une figure féministe marquante et influente aux Etats Unis mais également dans le monde entier.
Cet article n’engage que son autrice.
